LE CONTRE ENVOÛTEMENT

Le contre envoûtement est à ce jour l’acte majeur en matière de protection. Ce qui le différencie du désenvoûtement est que ce dernier agit tant sur le plan préventif, que curatif… et reste la seule solution durable à tout les problème de nuisances.

Il s’agit d’une technique de contre transfert qui permet de renvoyer les effets d’une nuisance à son origine, ou à sa source, en inversant la procédure. C’est un retour à l’envoyeur utilisant la force de l’adversaire et la puissance de celui-ci augmentée de celle propre à l’opération de dégagement.

Plus l’influence est forte et puissante, plus le contrecoup sera rude et catastrophique pour celui, ou ceux qui sont à la génèse de cette nuisance.

Le contre-envoûtement utilise certains principes de l’envoûtement et on retrouve la présence d’une dagyde à condensateur ou d’un support équivalent… Cependant à contrario de l’envoûtement le support sera utilisé dans un sens positif.

Le rituel qui intervient après la phase de confection et de vitalisation se déroule le temps d’une lunaison (28 jours), parfois plus. Les autres aspects de l’office sont une combinaison de phénomènes de transfert et de charge utilisée dans un contexte de dégagement.

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Le contre envoûtement se décompose en plusieurs phases:

a) Cérémonie de consécration de la Dagyde ou du support.

b) Vitalisation de cette dernière et identification de la statuette à la victime qui doit absolument être présente

(La vitalisation est une opération symbolique permettant de sensibiliser le support, généralement par un apport d’élément corporels et une opération de consécration).

c) Opération de transfert de la victime vers le support. Cette opération très délicate est très risquée pour l’opérateur, elle implique également une participation active de la victime.

d) Désenvoûtement proprement dit.

e) Dissolution des énergies résiduelles.

f) Clôture du rituel, et début du cycle de 28 jours de travail pour l’opérateur (sans la présence de la victime qui elle entre dans une phase de convalescence).

Le contre envoûtement fonctionne d’une manière très logique, ce qui explique son efficacité.

Dans tout problème d’envoûtement on peut considérer qu’un lien invisible, véritable fil conducteur, s’établit entre le sombre praticien et sa victime.

L’influence maligne se dirige depuis la source de l’envoûtement en direction de la victime. Cette accumulation progressive de l’influence se produit insidieusement au niveau du subconscient, par petites doses régulières qui empoisonnent peu à peu la personne qui à ce niveau, est totalement inconsciente du danger. Ce germe constitue l’amorce du processus.

et engendre les symptômes que l’on connait

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Après avoir constaté les symptômes et vérifié le bien fondé de l’opération, le praticien va préparer la Dagyde ou le support. Celle-ci est en tout point comparable à une statuette d’envoûtement, dans laquelle se trouvent les éléments corporels du sujet (cheveux, ongles, salives, sang), avec éventuellement les éléments actifs formant le condensateur.  Ce support une fois confectionné, constituera une sorte de « double » de la victime, la parfaite substitution.

Dès ce moment, le praticien effectuera une office toute particulière pendant laquelle sera effectué un transfert de sensibilité.  Cette phase de transfert est celle qui demande la participation active de la victime. Les variantes rituelles sont introduites pendant cette phase. Selon la nature et l’ancienneté de la nuisance, il est plus ou moins facile d’effectuer ce transfert. La participation du sujet a pour but de faciliter l’émergence de la « programmation » en produisant un rejet de celle-ci, par mobilisation des énergies internes. Ce processus que l’on nomme communément catharsis en psychologie, peut donner lieu à un véritable psychodrame. Il existe heureusement des techniques très simples et rapides pour obtenir des effets. Une fois le transfert effectué par l’opérateur, celui-ci va réaliser une opération classique de dégagement qui sera clôturé par un rite de clôture destiné à isoler le sujet.

Dès lors que cette suite d’opérations est terminée, le schéma de l’influence est considérablement modifié. Une fois que le support sera vitalisée et que le transfert sera effectué, la Dagyde, véritable « double » de la victime, la remplacera du point de vue de la réceptivité. Le fil conducteur symbolique reliant la source de nuisance à la victime sera désormais « rattaché » à la statuette. Le transfert agira à deux niveaux:

1) Il s’effectuera de la victime vers la Dagyde amorçant ainsi le processus d’élimination.

2) Il permettra à l’influence d’être canalisée directement vers la dagyde qui remplacera la victime. L’ensemble constitue un piège subtil d’une grande efficacité, ainsi que l’indique le schéma.

L’influence sera dérivée sur la dagyde qui remplacera la personne cible , sans que l’envoûteur ne puisse se rendre compte de la substitution! Ce dernier point est très important car, en très peu de temps, l’état de la victime va s’améliorer (Une quinzaine de jours statistiquement selon l’état de santé du sujet et l’ancienneté de la nuisance). L’envoûteur sera peut être tenu au courant de cet état de de fait. Inquiet il va vérifier. Cependant, le résultat de ces investigations sera stérile, car le fil conducteur est bien attaché « à un objet » qui correspond aux caractéristiques de la victime, pensant que l’envoûtement passe moins bien, notre cher et tendre praticien de l’ombre va renforcer son action qui ne fera que charger un peu plus le support des nuisances…

Pendant les 28 jours d’opérations qui suivent la phase de transfert, le support va accumuler en interne les nuisances comme une batterie automobile qui se charge progressivement, de façon concomitante la victime recouvrera ses forces en continuant de rejeter les miasmes qui la perturbe encore.

À l’issue du cycle lunaire le support sera soigneusement enveloppé et isolé pour éviter tout contact direct, sera enterrée en pleine terre au pied d’un arbre (de préférence un vieux chêne).

La présence de l’arbre est indispensable, car très efficace pour accélérer le processus d’élimination. L’arbre sert de catalyseur à la réaction.

La statuette va se dissoudre en terre progressivement, ses éléments (cire, argile, éléments corporels, condensateur) vont se désagréger. la charge qu’ils retiennent n’ayant plus de support va se trouver libérée et repartir…. D’où elle vient!!!! C’est à dire à la source de la nuisance, directement chez l’envoûteur, car une charge d’envoûtement suit une loi bien naturelle, celle du moindre effort, elle va repartir en suivant le fil conducteur qui la relie à la source.

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L’avantage de cette opération est qu’elle constitue une protection absolue sur le long terme contre de nombreuses attaques, car à chaque tentatives d’agressions les influences seront déviées à l’endroit même au la première charge fût enterrée, et ceci même si il ne reste rien du support et rien de l’arbre… Le phénomène d’ancrage bien connus dans toutes les traditions en est le responsable!

ref: P.Manoury, R.P Sabazius, O.C.J.K

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